Le principe : pour être en mesure de voter, encore faut-il être inscrit sur les listes électorales.
Qui peut devenir électeur ?
– Être âgé d’au moins 18 ans la veille du 1er tour du scrutin.
Être de nationalité française (les citoyens européens vivant en France peuvent aussi s’inscrire sur les listes complémentaires, mais ne peuvent voter que pour les élections municipales et européennes).
– Jouir de ses droits civils et politiques.
Où s’incrire ?
– Soit à la mairie de ton domicile, ou du moins de la dernière résidence où tu résides depuis au minimum 6 mois.
– Soit à la mairie d’une commune dans laquelle tu es assujetti aux impôts locaux depuis au minimum 5 ans.
Comment s’inscrire ?
– Soit se rendre à la mairie avec les pièces exigées à savoir la pièce d’identité (carte, passeport et le cas échéant, décret de naturalisation ou certificat de nationalité) pour prouver ta nationalité et un justificatif de domicile (soit attestation de tes parents sur papier libre si tu vis chez eux, soit attestation de domicile depuis au moins 6 mois, soit justificatif d’inscription au rôle des impôts).
– Soit par courrier en envoyant à ta mairie le formulaire d’inscription (Cerfa n°12669*01 disponible sur le site service-public.fr) avec une copie des pièces exigés déjà mentionnées ci-dessus.
25 nov
Posted by: yleny in: Economie, Emploi, Engagement
Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) déclarent leur solidarité aux salariés victime du plan de licenciement de PSA Peugeot Citroën.
L’état, avec la prime à la casse, a aidé la société à traverser les moments les plus difficiles de la crise.
Il semble ainsi inopportun selon les JRG de la part de PSA Peugeot Citroën, pourtant bénéficiaire, de mener un tel plan de licenciement alors que le chômage se maintient à des niveaux très élevés.
L’entreprise bénéficie à de multiples niveaux de la solidarité nationale, elle a ainsi en retour un devoir de responsabilité que nous demandons au gouvernement de lui rappeler.
Laurent HENTZ, JRG Paris
05 nov
Posted by: yleny in: Engagement, Militantisme, Politique
La fédération Ile de France est très heureuse d’accueillir une nouvelle déléguée départementale pour le Val d’Oise, Marie-Charlotte LIEDTS, élue la semaine dernière lors de l’Assemblée Générale des JRG 95.
Elle succède à Eric KRAGBE, qui a également été Délégué Régional IDF et qui lui laisse les rênes d’une fédération jeune et dynamique !
26 sept
Posted by: yleny in: Engagement, Institution, Politique, Société
Lors de sa convention sur la défense nationale, ce mardi 20 septembre, l’UMP a proposé que tout Français fasse « allégeance aux armes de la France« , à l’occasion d’un serment à la majorité de l’intéressé, ou, s’il n’est pas né Français, lors de sa naturalisation.
La majorité présidentielle qui a pour habitude de rejeter les exemples étrangers qui les desservent, décide de changer de fusil d’épaule pour citer un président américain. « Ce serait une bonne chose que ce moment solennel soit obligatoire [...] Nous faisons nôtre cette célèbre formule de John Kennedy, qui invitait à se demander non pas ce que le pays pouvait faire pour nous mais ce que nous pouvions faire pour le pays« , a déclaré le nouveau chantre du Patriotisme français, Jean-François Copé.
Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG), attachés de par leur longue histoire à la République et ses valeurs, s’insurgent d’une telle proposition! Il ne s’agit plus de marquer le lien et le respect envers les femmes et hommes défendant la démocratie et la liberté des peuples à travers le monde, mais bien d’exalter les plus bas instincts guerriers de la population. La « Patrie des droits de l’Homme » cèderait-elle sa place à celle de la haine et de la violence afin de satisfaire un électorat ?
Nous rappelons à messieurs les instigateurs de cette idée que la Journée d’Appel à la Défense (JAPD) a été remplacée par la Journée de Défense et de Citoyenneté (JDC), et c’est bien cette seconde composante que nous souhaitons renforcer. L’idéal républicain qui nous anime est celui lié à l’émergence du « citoyen éclairé » seule personne pouvant assurer le fonctionnement de notre démocratie et à cent lieux de l’idée de créer des bons petits soldats de la République. Voilà pourquoi, nous ne pouvons laisser un tel état de fait et exigeons le retrait immédiat de cette proposition!
Au délà de cette polémique, la manoeuvre de l’UMP est grossière et les JRG ne sont pas dupes de cette volonté de créer un écran de fumée pour masquer la crise économique et sociale que traverse notre pays, mais aussi l’élan démocratique lancé par la campagne des « Primaires Citoyennes », co-organisée par le PRG et le PS.
Fait à Paris, le mercredi 21 septembre 2011.
www.jeunesradicauxdegauche.com
09 août
Posted by: yleny in: Elections, Europe, Politique, Primaires citoyennes 2011
04 août
Posted by: yleny in: Militantisme, Santé, Société
Le 25 juin dernier, les JRG ont pleinement participé à l’édition 2011 de la Marche des Fiertés organisée par l’Inter-LGBT.
C’est ainsi sur leur propre char qu’ils ont pu présenter dans un cadre festif et convivial, leurs propositions en faveur de l’égalité entre tous les couples et contre l’homophobie :
Retrouvez ci-dessous notre galerie photos :
http://www.flickr.com//photos/les_jrg/sets/72157626993873375/show/
Visitez la chaine des Jeunes Radicaux de Gauche sur Dailymotion pour visionner les dernières vidéos des JRG : www.dailymotion.com/JRGTV.
Jeudi, 14 Avril 2011
Alors que la Loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État va fêter ses 106 ans cette année, les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) déplorent que son application soit de plus en plus malmenée depuis l’arrivée au pouvoir de Monsieur Sarkozy.
Après avoir relégué le rôle de l’Enseignant après celui de l’homme d’Eglise, puis en reconnaissant comme diplômes d’Etat ceux délivrés par le Vatican, Mediapart.fr a annoncé aujourd’hui que l’Elysée serait intervenue auprès de Grandes Ecoles afin de permettre aux étudiants de confession juive d’aménager leurs concours d’entrée en tenant compte de la Pâque juive.
Pour les Jeunes Radicaux de Gauche, si cela s’avérait être vrai, il serait intolérable que des motifs religieux participent à supprimer une égalité de traitement avec les autres étudiants d’autres confessions, athées ou non-croyants.
Les Jeunes Radicaux de Gauche estiment que les principes de laïcité doivent prévaloir et s’il n’est pas possible de porter une kippa, un voile ou n’importe quel autre signe ostentatoire à l’école, il ne devrait pas être possible non plus d’aménager des horaires spécifiques tenant compte de fêtes religieuses, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes, juives ou de toute autre confession.
Si la République garantit la liberté de croyance, elle se doit d’être irréprochable dans le respect de ses lois, et notamment en respectant la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.
Les Jeunes Radicaux de Gauche exigent que la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche s’explique sur cette atteinte à une des valeurs qui fondent notre vie en société : la Laïcité.
Nasha Gagnebin (Fédération de Paris)
DN JRG à la Culture et aux Relations Internationales
Kévin Neuville (Fédération du Nord)
DN JRG à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche
Les Jeunes Radicaux de Gauche sont signataires de cet appel du Réseau Français de Réduction des Risques contre la stratégie du tout-répressif face aux drogues dures en Ile de France.
Aujourd’hui, de nombreux médias[1] alertent sur « le retour du crack dans la capitale ». Or, loin d’être un phénomène nouveau, la course-poursuite policière contre les scènes ouvertes de crack n’a jamais cessé entre le nord-est parisien et la Seine-Saint-Denis. Malgré son échec, cette stratégie répressive continue à être conduite au mépris de la santé des consommateurs et de la tranquillité des riverains.
Ce scénario absurde et cynique se répète, depuis l’apparition du crack en 1991aux alentours de la place Stalingrad : création d’une scène ouverte de consommation, plaintes des habitants et commerçants, alerte donnée par un coup de projecteur médiatique et réaction des décideurs pour montrer qu’ils font ce qu’il faut, envoi de cars de CRS pour une dispersion du lieu de consommation… qui se reforme un peu plus loin avant de revenir, évacuation après évacuation, à son point de départ ! Cet effet de déplacement, dit effet « lit à eau » est pourtant bien connu ! Quand on chasse une scène ouverte sans autre solution, elle va ailleurs, parfois à quelques centaines de mètres.
De Stalingrad à Stalingrad, en 20 ans, rien n’a changé, et c’est peu dire que le « plan Crack » qui devait s’attaquer à ce problème n’a donné aucun résultat :
ni la tranquillité des riverains, ni l’état l’état sanitaire et social des usagers ne se sont améliorés ; 85% n’ont pas de logement stable[2], 80% sont sans emploi, 49% connaissent des troubles psychologiques, 72% sont contaminés par le VHC, et 81% ont connu la prison au cours de leur vie.
Ce désastre sanitaire et urbain n’a pourtant pas infléchi l’obstination de la préfecture, qui persiste dans une politique pourtant stérile. Elle a cantonné les acteurs socio-sanitaires dans un rôle de caution du dispositif répressif, leur déniant les moyens d’accompagner des usagers qui, ne pouvant consommer dans une structure adaptée, continuent de le faire dans les rues adjacentes. Les habitants et commerçants en sont ulcérés. La police, contrainte par la politique du chiffre, se désintéresse des gros dealers et traque les consommateurs, plus faciles et rentables, les éloignant plus encore du système de soin. Les collectivités locales, qui ont la connaissance du terrain, mais pas les compétences de maintien de l’ordre ni de la réduction des risques, sont impuissantes.
Repenser complètement la stratégie
Il y a pourtant des solutions pour sortir de l’impasse en nous inspirant là encore des expériences des villes européennes. Par exemple, il y a cinq ans, les 4 plus grosses villes des Pays-Bas (Amsterdam, Rotterdam, La Haie, Utrecht) ont adopté une approche des drogues dite « intégrée[3] », mettant en place une coordination de tous les acteurs travaillant avec les usagers en grande précarité (services sociales et sanitaires, municipalité, police, justice), et se concentrant sur les problèmes d’ordre public autant que sur l’amélioration du dispositif d’accompagnement. Ils ont ouvert des logements sociaux et des programmes d’hébergement adaptés (programmes connus sous le nom d’« Housing first »), des programmes d’insertion sociale ainsi que des salles de consommation pour les usagers de crack. La police s’est concentrée sur les gros dealers. Les usagers qui sont pris à consommer dans la rue, risquent une amende, voire d’être interdits de territoire, mais sont surtout orientés vers les travailleurs sociaux des salles de consommations. Cette politique pragmatique incluant toute l’échelle de la réduction des risques et de l’accompagnement au soin a été un succès pour les usagers comme pour la communauté. Il y a aujourd’hui très peu d’usagers qui consomment dans la rue et peu de problèmes d’ordre public. Les usagers se sont petit à petit stabilisés et sont sortis en partie de la grande précarité. Les taux de morts par overdose, ou de contaminations par les virus VHC/VIH sont très bas (par exemple, il n’y a eu aucun cas de contamination VHC en 2008 à Amsterdam).
Cette approche intégrée est exportable au contexte Parisien pourvu que les différents acteurs acceptent de sortir de leur logique cloisonnée : pour cela, il faut ressusciter la politique de la ville et renforcer les capacités d’intervention et d’expérimentation des collectivités territoriales, il faut créer des outils innovants comme les salles de consommation, des programmes de logements et d’insertion adaptés . Il faut aussi une véritable volonté politique, pragmatique, qui cherche à résoudre les problèmes des citoyens, et non à défendre une idéologie.
C’est à cette condition seulement que nos quartiers retrouveront la tranquillité sans sacrifier les usagers.
(communiqué de presse du 9 mars 2011)
Communiqué de presse soutenu par : Asud, Fédération Addiction, Act Up – Paris, Aides, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Fédération, salledeconsommation.fr, SOS Drogues International, Elus Santé Publique & Territoires, Elus Locaux contre le sida, Association Charonne, Union des Familles Laïques, Angrehc, SOS Addictions, Jeunes Ecologistes, Jeunes Radicaux de Gauche, Mouvement des Jeunes Socialistes…
(Liste complète des soutiens disponibles auprès du Réseau)
Contacts presse : Pierre Chappard : 06 63 55 65 54
[2] Swaps N44 – Le Crack selon l’enquete Coquelicot – http://www.pistes.fr/swaps/44_62.htm
[3] IDPC : The Dutch treatment and social support system for drug users – http://www.idpc.net/fr/node/1284
Ce dimanche les JRG du 93 ont zappé leur grasse matinée pour aller sur le marché Ottino de St Ouen y soutenir Olivier Decrock qui fait campagne sur le canton de St Ouen Sud.
Et pour confirmer leur engagement ils invitent ce mercredi 23 tous les JRG d’Ile de France à venir soutenir Olivier pour une réunion publique à la salle de l’Alliance.